La belle histoire des trois vinaigrettes N’oye

Il était une fois, trois vinaigrettes… Elles s’appellent N’oye, les soeurettes et sont un peu follettes car elles osent se marier, chaudes ou froides, avec tout : légumes, viandes et poissons. Mi-françaises, mi-asiatiques, j’aime leur audace, leur prétention de vouloir changer nos habitudes gustatives et leur grand pouvoir de séduction de par cette subtilité qui les caractérise en même temps que leur personnalité bien affirmée.

La première, à la robe turquoise, s’appelle Saté. Elle est à la fois douce et exotique. Un peu sucrée aussi… C’est un savoureux mélange d’ail, de piment, de sésame et de cacahuète.

La deuxième, vêtue de jaune, s’appelle Gingembre. D’un caractère équilibré, camphré et citronné, elle s’accorde avec beaucoup d’aliments.

La troisième, en rouge, s’appelle Sésame et Piment du japon. Elle nous offre d’abord la douceur du sésame qui nous rappelle la noisette pour terminer par une touche légère de piment en fin de bouche. Comme un parfum.

Pour moi, c’est un véritable coup de foudre gustatif, je devrais dire un coup de baguette magique, car ces vinaigrettes enchantent mes petites salades, des plus simples aux plus élaborées. Comme par exemple cette recette improvisée : des lentilles cuites avec des échalotes, servies sur un lit de roquette avec des rondelles de patates douces grillées au four, quelques tomates cerises. Le tout sublimé par la petite N’oye Gingembre. Ou encore des pommes de terre, de la laitue, des sardines en conserve, des tomates confites. La petite sauce N’oye au piment et graines de sésame arrose le tout et transforme mes restes en un met succulent.

Ces vinaigrettes biphasées (c’est à dire à la fois liquides et solides) sont composées d’ingrédients frais, épluchés à la main et sont sans conservateur, colorant ou émulsifiant. Elles sont fabriquées avec le partenariat d’un établissement et service d’aide par le travail pour la préparation des matières premières. Leur naissance en octobre 2017, en Normandie, a chamboulé la vie de leurs heureux parents, Julie et Jean-Pierre BOUCEY. Le début d’une aventure humaine avec comme moteur des valeurs de partage et de mixité.

N’oye signifie « la petite » en laotien. Cette belle histoire ne peut être comprise qu’en lisant les origines que nous raconte Jean-Pierre sur le site de la marque : « N’OYE est le surnom affectif de Julie, cadette de sa famille, que lui donnait son papa au Laos. Aujourd’hui, N’OYE est le nom de notre projet entrepreneurial de couple. Nous avons souhaité lui donner ce surnom car il exprime pour nous aussi notre volonté d’être la petite dernière des sauces mais la petite qui fait beaucoup d’effet. Née au milieu des montagnes et des plateaux du Laos, Julie, est bercée des saveurs de piments et des nombreuses herbes aromatiques durant son enfance. Arrivée en France, la découverte des goûts occidentaux est associée à une irrémédiable envie de jouer avec les ingrédients. Notamment, d’imaginer des sauces pour accompagner légumes et plats pour révéler à leur paroxysme leurs saveurs. De nature épicurienne, les diners entre amis étaient l’occasion d’expérimentations diverses pour Julie. Mais un jour, un ami chef cuisinier s’exclama qu’il était grand temps de partager cette découverte gustative, fruit de notre mixité culturelle, au plus grand nombre. Là vint le déclic d’oser et de dépasser les frontières de notre cuisine, voici comment est née N’OYE. »

Ce ne sont donc pas des marraines-fées qui se sont penchées sur le berceau des triplées, mais des chefs normands qui les ont découvertes et testées pour nous. leurs impressions, recettes et astuces se trouvent sur le site de la marque : http://www.noye.fr/.

Un article écrit en partenariat avec N’oye

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